La chirurgie micrographique de Mohs est pratiquée par le Dr Gianfermi au Cabinet Renaissance des Batignolles à Paris 17ᵉ. Cette technique chirurgicale, considérée comme l’étalon-or pour le traitement des cancers cutanés du visage et des zones anatomiques sensibles, associe le taux de guérison le plus élevé (jusqu’à 99 % pour les carcinomes basocellulaires primaires) à une préservation maximale du tissu sain, grâce à un contrôle histologique exhaustif des marges en cours d’intervention.
L’étalon-or pour le traitement des cancers cutanés du visage et des zones sensibles, alliant taux de guérison maximal et préservation tissulaire optimale.
Le Dr Gianfermi pratique la chirurgie micrographique de Mohs, technique chirurgicale considérée comme l’étalon-or pour le traitement des cancers cutanés du visage et des zones anatomiques sensibles. Elle associe le taux de guérison le plus élevé (jusqu’à 99 % pour les carcinomes basocellulaires primaires) à une préservation maximale du tissu sain, grâce à un contrôle histologique exhaustif des marges en cours d’intervention.
Levallois-Perret
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92300 Levallois-Perret
Paris 7ᵉ - Suffren
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75007 Paris
Paris 17ᵉ - Renaissance
54 Boulevard des Batignolles
75017 Paris
Technique micrographique avec contrôle anatomopathologique extemporané sur place
MOHS
Coupes congelées · Résultat même jour
SLOW MOHS
Paraffine · Immunomarquages – Résultat le lendemain
La chirurgie micrographique de Mohs, mise au point par Frederic E. Mohs dans les années 1930, repose sur un principe simple mais révolutionnaire : examiner au microscope la totalité des berges (périphérique et profonde) du tissu retiré, en cours d’intervention, pour s’assurer qu’aucune cellule cancéreuse ne persiste avant de refermer.
Pourquoi la chirurgie micrographique de Mohs change tout
En chirurgie classique, l’anatomopathologiste examine la pièce sous forme de tranches verticales ; moins de 1 % des berges est analysé. Le Mohs, grâce aux coupes tangentielles, analyse 100 % du pourtour de la collerette, ce qui réduit considérablement le risque de récidive et la quantité de peau saine retirée.
Les taux de guérison cités ci-dessus concernent principalement le carcinome basocellulaire. Pour les autres tumeurs (carcinome épidermoïde, lentigo maligna, DFSP, tumeurs annexielles), les taux varient et seront détaillés en consultation selon votre cas.
Le Dr Gianfermi pratique préférentiellement le Mohs classique (coupes congelées, résultat le jour même), et réserve le Slow Mohs (coupes en paraffine sur 24 à 48 h, avec immunomarquages) à certaines indications spécifiques. Le choix de la technique se fait en consultation préalable obligatoire.
Mohs ou exérèse classique ? Le bon outil au bon moment
Le Mohs n’est pas la technique de référence pour tous les cancers cutanés. Pour un petit carcinome basocellulaire bien limité du tronc ou des membres, en zone non sensible, l’exérèse classique avec marges standard reste appropriée. En revanche, la chirurgie de Mohs ne s’applique pas au mélanome invasif, pour lequel l’exérèse large standard selon les recommandations reste la prise en charge de référence. Le Mohs trouve sa place lorsque la préservation tissulaire et le contrôle exhaustif des marges sont tous deux essentiels, notamment pour certains carcinomes cutanés.
Mohs classique — indications | Slow Mohs — indications privilégiées |
|---|---|
Carcinomes basocellulaires du visage, en particulier zones H (nez, paupières, lèvres, oreilles, plis nasogéniens, péri-orificielles)
| Lentigo maligna et mélanome in situ du visage (immunomarquages MART-1, SOX-10 indispensables)
|
Carcinomes épidermoïdes cutanés à haut risque (taille > 2 cm, mal limité, infiltrant, récidivé, périnerveux)
| Dermatofibrosarcome de Darier-Ferrand (DFSP) : cartographie complète des marges
|
Tumeurs récidivées après chirurgie classique ou radiothérapie
| Carcinomes annexiels rares (carcinome annexiel microkystique, carcinome sébacé…)
|
Tumeurs aux bords cliniquement mal définis
| Tumeurs nécessitant une analyse en paraffine pour une fiabilité optimale
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Localisations où la préservation tissulaire est essentielle (paupières, ailes du nez, lèvre rouge)
| Tumeurs étendues nécessitant un délai de réflexion entre étapes
|
Sujets jeunes ou immunodéprimés (greffés, traitements immunosuppresseurs)
|
Reconstruction après chirurgie micrographique de Mohs : suture, greffe ou lambeau
Une consultation préalable est indispensable avant toute chirurgie de Mohs. Elle permet l’examen clinique de la lésion et des aires ganglionnaires, la classification de la tumeur, le choix entre Mohs classique et Slow Mohs, la prescription du bilan d’extension si nécessaire, l’information détaillée sur le déroulement et les risques, la remise du devis et du consentement éclairé. Cette consultation est l’occasion d’aborder toutes vos questions avec le Dr Gianfermi.
L’intervention se déroule habituellement sur une demi-journée, en externe (jamais en ambulatoire au cabinet), sous anesthésie locale sans sédation. Un espace d’attente est prévu entre les étapes, avec une collation mise à disposition. Le patient peut quitter brièvement le cabinet entre deux prélèvements si l’attente est longue.
I
Consultation préalable
Obligatoire — examen, choix de la technique, devis
II
Exérèse 1ʳᵉ étape
Anesthésie locale, retrait tumeur + collerette de 1 mm
III
Examen extemporané
Pris en charge en 20 min ; résultat habituellement entre 1 et 2 h
IV
Reconstruction
Une fois les marges saines — environ 30 min
Nous travaillons en étroite collaboration avec un cabinet d’anatomopathologie spécialisé qui réalise l’examen extemporané sur place. Le prélèvement est pris en charge dans les 20 minutes qui suivent l’exérèse ; le résultat est habituellement rendu entre 1 et 2 heures. Cette logistique permet de boucler la totalité de l’intervention dans la même demi-journée.
Durée
habituelle
Pas
d'hospitalisation
Une fois les marges déclarées saines, la reconstruction est réalisée immédiatement, dans la même demi-journée. La technique dépend de la localisation et de la taille de la perte de substance. Le Dr Gianfermi, chirurgien plasticien, choisit la solution offrant le meilleur compromis entre résultat fonctionnel et résultat esthétique.
Aspects financiers — secteur 2
Le Dr Gianfermi exerce en secteur 2 avec dépassements d’honoraires. Un devis détaillé est fourni systématiquement lors de la consultation préalable obligatoire, comprenant honoraires du chirurgien, frais de salle et examen anatomopathologique.
Avantages | Inconvénients pratiques |
|---|---|
Taux de guérison maximal : jusqu’à 99 % pour CBC primaire
| Procédure longue : prévoir une demi-journée complète
|
100 % du pourtour de la collerette analysé
| Attente entre les étapes (1 à 2 h par cycle)
|
Préservation tissulaire : seules les zones positives sont ré-excisées
| Non indiqué pour les petites tumeurs bien limitées en zone non sensible (exérèse classique préférable)
|
Résultats esthétiques et fonctionnels optimaux sur le visage
| Patients ne pouvant rester en position prolongée ou ne tolérant pas l’anesthésie locale
|
Tout dans la même demi-journée, en externe, sous anesthésie locale
|
Suture directe
la peau de part et d’autre du défaut est rapprochée. Idéale pour les petits défauts en zone à peau lâche (front, joues, cou).
Greffe de peau totale
un fragment de peau d’épaisseur totale est prélevé sur un site donneur — le plus souvent la face interne du bras, ou le front pour certaines zones du visage — puis appliqué sur le défaut. Réservée aux défauts moyens à étendus.
Lambeau
(rotation, transposition, avancement, lambeau bilobé pour le nez) : la peau adjacente, encore vascularisée, est mobilisée pour combler le défaut. Donne les meilleurs résultats fonctionnels et esthétiques sur le visage (nez, paupières, lèvres).
Cicatrisation dirigée — une option simple
Pour certains petits défauts, la cicatrisation dirigée (laisser la plaie se refermer spontanément avec des soins locaux) peut donner d’excellents résultats, sans cicatrice opératoire ajoutée. Cette option est discutée au cas par cas.
Après une chirurgie micrographique de Mohs, voici les consignes à conserver et à appliquer scrupuleusement. En cas de doute ou de signe inhabituel, contacter le secrétariat du Dr Gianfermi au 01 84 39 01 11.
Contacter le secrétariat sans attendre en cas de : douleur intense ou persistante au-delà de 48 h, fièvre, écoulement purulent, saignement actif non contrôlé par compression, rougeur extensive et chaude, ou tout signe d’infection ou de souffrance du lambeau ou de la greffe (zone qui noircit, qui devient froide).
I
Surveillance dermatologique à réaliser au moins tous les 6 mois par votre dermatologue, à vie
II
Carcinome basocellulaire : risque de nouvelles tumeurs cutanées sur la durée
III
Carcinome épidermoïde : surveillance rapprochée tous les 3 à 6 mois pendant 2 ans, avec examen des aires ganglionnaires
IV
Mélanome in situ / lentigo maligna : suivi dermatologique à vie ; photoprotection stricte SPF 50+ et auto-surveillance cutanée mensuelle
5 réponses
Bonjour Docteur, mon dermatologue vient de me diagnostiquer un carcinome basocellulaire sur l’aile du nez et m’a parlé de chirurgie de Mohs. J’avoue que je ne comprends pas bien la différence avec une opération classique. Pouvez-vous m’expliquer simplement ?
Bonjour Docteur, mon dermatologue vient de me diagnostiquer un carcinome basocellulaire sur l’aile du nez et m’a parlé de chirurgie de Mohs. J’avoue que je ne comprends pas bien la différence avec une opération classique. Pouvez-vous m’expliquer simplement ?
La chirurgie de MOHS est un ensemble de procédés qui permettent de réduire la taille de l’exérèse, c’est-à-dire du trou que l’on va réaliser. Ainsi, il est possible de diminuer la rançon cicatricielle. Deuxième point, l’analyse de la collerette d’exérèse c’est à dire de la région qui tout autour de la tumeur permet d’avoir des marges qui sont extrêmement précises et un taux de récidive très faible.
Bonjour Docteur, mon dermatologue vient de me diagnostiquer un carcinome basocellulaire sur l’aile du nez et m’a parlé de chirurgie de Mohs. J’avoue que je ne comprends pas bien la différence avec une opération classique. Pouvez-vous m’expliquer simplement ?
Je vous laisse lire la page dédiée à cette chirurgie sur mon site internet. Cependant, je vais essayer de vous faire un résumé en quelques mots. La chirurgie de MOHS permet de diminuer la taille de la pièce de résection. Dans un premier temps, nous ne retirons que la tumeur visible et nous associons une deuxième exérèse en collerette, c’est-à-dire de tout ce qu’il y a autour de notre première chirurgie avec une largeur de 1 mm.
Cette collerette est envoyée pour examen immédiatement et l’on vérifie qu’il n’y ait plus de tumeur à l’intérieur. Si tel est le cas, la reconstruction peut être faite, sinon il faut recommencer à faire une seconde collerette et ainsi de suite.